Alors que la saison « Les Reliques du Destin » bat son plein, Denis Brogniart a poussé un coup de gueule nécessaire. L’animateur emblématique de TF1 s’est confié de manière très directe sur l’impact psychologique des réseaux sociaux pour les candidats, un aspect de l’aventure souvent plus dur que la faim.
Un « deuxième Koh-Lanta » après le retour en France
Pour Denis Brogniart, l’aventure ne s’arrête plus au moment où le flambeau s’éteint. Dans un entretien accordé à Toutelatele, l’animateur souligne que les réseaux sociaux sont devenus un terrain extrêmement hostile. Si les candidats sont préparés à la survie sur l’île, ils le sont beaucoup moins au déferlement de haine qui peut les attendre sur leur écran.
« On ne peut pas occulter la violence de certains commentaires », confie-t-il, rappelant que les candidats, après 40 jours de privations, rentrent chez eux dans un état de fragilité émotionnelle intense.
Le rôle de la production face au cyberharcèlement
Face à cette « sentence irrévocable » du web, Denis Brogniart rappelle que la production de Koh-Lanta ne reste pas les bras croisés :
Un accompagnement psychologique : Les aventuriers sont suivis avant, pendant, mais surtout après la diffusion.
Une modération accrue : Des conseils sont donnés aux candidats pour gérer leurs comptes personnels et se protéger des « trolls ».
Le soutien de l’animateur : Denis Brogniart lui-même n’hésite pas à monter au créneau sur X (Twitter) ou Instagram pour défendre un aventurier injustement pris pour cible.
»Gardez de la bienveillance »
Le message de l’animateur est clair : Koh-Lanta est un jeu. Denis Brogniart appelle les téléspectateurs à la mesure et à la bienveillance. Les stratégies, même les plus discutées, font partie de l’ADN du programme et ne devraient jamais justifier des attaques personnelles ou des menaces dans la vie réelle.