L’aventure « Mariés au premier regard » prend une tournure judiciaire pour Julie. La jeune femme de 28 ans, qui participe actuellement à la saison 10 sur M6, a révélé ce dimanche soir avoir entamé des poursuites judiciaires. Victime d’un acharnement répété sur les réseaux sociaux, elle a décidé de ne plus laisser passer les comportements haineux.Un mariage sous le feu des critiquesDepuis le début de l’émission, le parcours de Julie, mariée à Mathieu avec une compatibilité de 78 %, suscite de vives réactions. Si leur union à Gibraltar semblait prometteuse, leur relation actuelle, décrite comme plus fragile à l’écran, alimente de nombreux débats sur les plateformes numériques. Malheureusement, cette exposition médiatique a rapidement dérivé vers des dérapages inacceptables.« J’ai dû porter plainte »Face à la virulence de certains internautes, Julie a pris la parole pour annoncer son dépôt de plainte. Elle explique avoir subi plusieurs semaines de harcèlement caractérisé par des insultes, des moqueries incessantes et, plus grave encore, des menaces directes en messages privés.« Cette semaine, j’ai dû porter plainte contre une personne à la suite de plusieurs semaines d’acharnement », a-t-elle confié, précisant qu’une limite avait été franchie qu’elle ne pouvait plus ignorer.La fin de l’anonymat sur le web a travers cette démarche, la candidate souhaite rappeler que l’espace numérique n’est pas une zone de non-droit. Julie a insisté sur le fait que l’anonymat derrière un écran est illusoire : « Une adresse IP, ça se retrouve », a-t-elle martelé.Elle tient également à faire la distinction entre la liberté d’opinion des téléspectateurs et l’acharnement personnel. Pour elle, si chacun est libre de commenter le programme, personne n’a le droit de s’attaquer à l’intégrité d’une personne de manière répétée et menaçante. Ce témoignage met une nouvelle fois en lumière la pression croissante et parfois brutale que subissent les participants de programmes à forte audience.